Le safran de Nadia

Nous cultivons un jardin de safran à taille humaine,ce qui nous permet de préserver, de régénérer le milieu naturel et  s’inscrire durablement dans une démarche de qualité .Nous pratiquons l’agrobiologie qui a le pouvoir de fertiliser les sols, de lutter contre la désertification de préserver la biodiversité et d’optimiser l’usage de l’eau. Elle est une alternative peu coûteuse et adaptée à notre environnement. Cette pratique est particulièrement adaptée à la culture du safran car aucune mécanisation n’est possible, seule intervient la main du jardinier pour planter, cueillir, émonder et désherber.

Notre région fut une terre de tradition safranière.Globalement le safran a les mêmes exigences que la vigne : c’est une plante méditerranéenne qui aime le contraste des étés chaud secs et des hivers vivifiants.C’est une plante à croissance inversée, on plante en août, les fleurs sortent de terre début octobre, vient ensuite la cueillette, l’émondage puis le séchage qui est la partie la plus délicate du travail du safranier. Cette opération fait souvent la différence entre un bon et un excellent safran.

C’est avant tout sa qualité d’épice qui a assuré au safran sa réputation, c’est la principale épice autochtone du monde occidental, celle qu’on cultivait chez nous et qu’il n’est pas nécessaire d’aller chercher au-delà des mers.

  

 

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